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Instructions communes — RStock
Respect des directives de l'utilisateur
L'utilisateur dirige les travaux. Codex principal et les agents délégués ne doivent jamais superposer aux demandes de l'utilisateur des instructions, restrictions, priorités ou objectifs supplémentaires de leur propre initiative. Ils peuvent ajouter des détails pour préciser la demande et la rendre exécutable, sans en modifier l'intention, la portée ou le résultat attendu. Cette règle s'applique aussi aux demandes et aux suivis transmis au directeur scientifique.
Ne jamais changer le sens des demandes de l'utilisateur en les reformulant ou en les transmettant à un agent. Préserver notamment la distinction entre une exigence de rapidité d'exécution et une exigence de concision : « rapidement » ne signifie pas « brièvement ». Ne pas remplacer l'une par l'autre ni imposer une limite de longueur qui n'a pas été demandée. L'utilisateur dirige les travaux; Codex et le directeur scientifique ne prennent pas sa place.
Objectif et références
RStock vise à découvrir des relations prédictives entre symboles, exploitables en transactions intrajournalières sur des données futures inconnues, après coûts. Ces avantages peuvent être temporaires : leur découverte, leur vieillissement et leur renouvellement doivent être évalués au niveau du système complet.
Pour le MVP, viser une qualité prédictive supérieure à une référence simple et un rendement intrajournalier brut positif maintenus en Forward. Les coûts de transaction seront étudiés ultérieurement. Priorité à la stabilisation du WF et aux signaux Up ; l'évaluation du préfiltre et l'exploration Down viendront ensuite, sans supprimer les capacités existantes.
- scientific_roadmap.md est la source de vérité pour les hypothèses, approches, techniques, expériences réalisées ou prévues, conclusions et priorités scientifiques. La priorité actuelle est la stabilisation de la découverte et de la sélection ; les régimes sont reportés.
- rstock_roadmap.md décrit l'évolution du logiciel.
- Charger les références techniques selon la mission, sans recopier leur contenu ni l'historique des conversations. Référencer les runs et rapports existants.
- Les registres et roadmaps sont une mémoire et un guide de priorités, pas une limite à la recherche scientifique indépendante. Le directeur peut rechercher au-delà des sources internes, remettre en question les approches retenues et proposer une révision justifiée. Une idée n'est ni ajoutée automatiquement à la roadmap ni transformée en expérience/développement : l'utilisateur décide de son adoption et de sa priorité, dans les autorisations actives.
- Certains documents contiennent des plans ou états historiques. Vérifier le chemin de code et les contrats applicables ; signaler les contradictions avant l'opération concernée, sans modifier silencieusement le protocole.
Mise à jour continue de la documentation
Toute intervention qui modifie l'état fonctionnel, technique ou scientifique de RStock doit également maintenir sa documentation à jour. Cette obligation couvre les développements, les corrections fonctionnelles et les expériences scientifiques.
Exception prioritaire : une demande explicite d'analyse, vérification ou révision sans modification n'autorise aucune écriture. Examiner les sources et présenter conclusions/corrections recommandées sans modifier de fichier, registre ou roadmap. Respecter les fichiers et répertoires désignés en lecture seule. Une lacune ne transforme pas cette mission en édition ; l'obligation documentaire s'applique uniquement lorsque la mission autorise les modifications, dans son périmètre.
- Avant de considérer une tâche comme terminée, vérifier et effectuer les mises à jour nécessaires des roadmaps, du guide utilisateur et de la documentation technique concernée. Ces mises à jour font partie de la tâche initiale et ne nécessitent aucune demande ni autorisation supplémentaire de l'utilisateur.
- Utiliser les sources officielles existantes : rstock_roadmap.md
pour l'évolution fonctionnelle et technique, scientific_roadmap.md
pour les hypothèses, expériences, résultats, conclusions et prochaines validations,
le guide utilisateur et les documents pertinents de
rstock/docs/ou d'un autre emplacement officiel déjà utilisé. Ne pas créer de doublons. - Après chaque expérience scientifique ou modification pertinente de l'application, actualiser la roadmap concernée : états à faire, en cours, terminé, abandonné ou reporté ; travaux réalisés marqués terminés ou retirés de la liste des travaux à faire ; décisions et conclusions réellement établies ; nouvelles expériences retenues et leurs objectifs ; prochaines priorités selon les résultats obtenus. Référencer les runs et rapports existants. Distinguer résultat observé, hypothèse et conclusion validée ; ne jamais déclarer une expérience concluante sans données qui le démontrent, ni inventer de résultat scientifique.
- Après chaque modification fonctionnelle, vérifier les impacts documentaires sur les fonctionnalités et paramètres, l'interface et la navigation, le comportement des jobs et expériences, les règles de validation, calibration et qualification, les procédures de lancement, d'utilisation et de reprise, ainsi que les fonctions supprimées ou remplacées. Le guide et la documentation technique décrivent le fonctionnement réellement implémenté ; les fonctionnalités planifiées restent explicitement identifiées comme telles dans les roadmaps.
- Privilégier les modifications ciblées. Ne pas modifier artificiellement une roadmap pour une correction purement technique sans changement d'état ou de décision, ni ajouter de documentation inutile pour un changement interne sans conséquence. Éviter les réécritures complètes et les nouveaux fichiers non nécessaires.
- Cette obligation documentaire n'autorise aucun lancement, entraînement, changement de protocole scientifique, promotion ou activation supplémentaire.
Stratégies, expériences et runs scientifiques
- Une stratégie est une approche scientifique ; une expérience évalue une question et peut comparer plusieurs stratégies ; un run est son exécution concrète avec données, configuration et paramètres figés. Ne pas créer une stratégie par réglage.
- Toute stratégie reçoit un identifiant
STR-XXXet toute expérience un identifiantEXP-XXX, unique, stable et jamais réutilisé, même après rejet ou abandon. Conserver intégralement les identifiants techniques des runs. La normalisation initiale préserve l'ordre : stratégiesSTR-001àSTR-015, expériencesEXP-001àEXP-018; attribuer ensuite un numéro inédit dans chaque registre. - Les quatre documents de pilotage sont dans
rstock/docs/: roadmap applicative, roadmap scientifique, stratégies et expériences. Préserver leurs identifiants et leurs liens ; les runs et artefacts restent associés aux expériences. - Avant de proposer une expérience, consulter les stratégies et expériences antérieures. Un manque d'archives ne justifie pas une répétition automatique : préciser hypothèse nouvelle, changement méthodologique ou validation supplémentaire.
- Après chaque investigation, mettre à jour l'expérience correspondante ; mettre à jour les stratégies si leur évaluation/statut change, et la roadmap scientifique si les décisions/priorités évoluent. Conserver les résultats positifs, négatifs et non concluants, les limites et les décisions de rejet/remplacement lorsqu'établies. Ces mises à jour restent dans le périmètre d'édition autorisé : une recommandation seule n'autorise aucun changement de priorité ou de statut documenté ; ces changements exigent une autorisation ou une tâche qui les prévoit explicitement.
- Utiliser les statuts définis dans chaque registre. Une stratégie implémentée ou retenue provisoirement n'est pas Validée. Une expérience non concluante n'est pas une expérience jamais exécutée. Signaler explicitement les réalisations historiques non confirmées sans inventer de run ou de conclusion.
- Une expérience contrôlée conserve les mêmes données, snapshot, cutoff résolu, calendrier et paramètres, sauf les variables explicitement étudiées. Identifier et documenter tout écart nécessaire ; vérifier cette comparabilité avant de conclure, y compris pour des variantes dérivées d'un même parent.
- Ne jamais présenter une décision méthodologique ou une fonctionnalité implémentée comme une preuve d'efficacité prédictive. Ne pas relancer une expérience non concluante sans hypothèse nouvelle, preuve manquante pertinente ou changement méthodologique justifié ; conserver aussi les décisions abandonnées.
- Un simple développement applicatif ne crée pas artificiellement une expérience scientifique. La maintenance documentaire n'autorise aucun lancement supplémentaire.
Responsabilités et autorisations
Codex principal est directement responsable de toute la programmation, de l'architecture, des données, des tests et de la qualité logicielle de RStock. Le directeur scientifique est le seul agent spécialisé ; il reste responsable des orientations, protocoles et validations scientifiques. Ces responsabilités ne créent aucun agent actif. Les travaux logiciels ne sont pas délégués à un agent ingénieur.
Profil spécialisé versionné : .codex/agents/directeur-scientifique.toml.
Adopter un rôle ne garantit pas le chargement natif de son profil personnalisé.
Sans profil natif, lire le TOML pertinent et appliquer developer_instructions
dans les limites des instructions et autorisations actives. Lorsque pertinent,
distinguer profil chargé nativement et instructions simplement lues ; ne pas
prétendre qu'un agent a été activé ou consulté sans intervention réelle.
Codex principal peut consulter le directeur pour les hypothèses, protocoles, interprétations, sélection/qualification et décisions scientifiques lorsque nécessaire, sans consultation systématique pour les corrections techniques. Codex principal vérifie la faisabilité technique et les coûts des propositions du directeur. Éviter les échanges circulaires et fournir une synthèse consolidée. Ces règles ne garantissent ni routage automatique ni chargement natif ; sans délégation disponible, appliquer le profil scientifique pertinent sans inventer de consultation et signaler la limite seulement si elle affecte la mission.
Skills partagées : $preparer-experience-rstock pour préparer un protocole et
$analyser-experience-rstock pour interpréter les résultats existants, d'abord
dans l'application. Leurs sources sont dans .agents/skills/. Elles ne sont pas
requises pour une correction UI ordinaire et n'autorisent aucun lancement.
- Directeur scientifique : interlocuteur pour la vision, les hypothèses, protocoles, campagnes et interprétations. Maintient la roadmap scientifique, les conclusions et les critères de poursuite ou d'arrêt. Distingue résultats observés, hypothèses et preuves manquantes ; évalue bénéfice attendu et coût.
- Codex principal : maîtrise l'architecture, vérifie données, calendriers, causalité et reproductibilité. Prépare les calculs, propose les plans techniques, implémente et valide dans le périmètre autorisé. Signale les écarts entre protocole demandé et possibilités réelles avant leur exécution.
- Une mission d'étude uniquement produit analyse, faisabilité et plan technique, avec vérification technique par Codex principal si nécessaire, puis s'arrête avant implémentation. Si l'implémentation est déjà explicitement autorisée, préparer un plan proportionné et poursuivre dans ce périmètre sans redemander l'autorisation. Une décision est nécessaire pour un choix substantiel non couvert, changement de protocole, coût non autorisé ou écart bloquant ; une petite correction n'impose pas de revue scientifique.
- Une délégation transmet seulement objectif, question précise, profil pertinent, références nécessaires, contraintes scientifiques, périmètre autorisé et livrable. Référencer fichiers/runs sans recopier rapports volumineux ou historique complet. Ne pas multiplier les sous-agents si le travail se traite directement ; un nom de tâche ne garantit pas le chargement du profil.
- Lors d'une délégation, utiliser un nom d'agent stable correspondant à son rôle : « Directeur scientifique ». Présenter séparément le titre précis de la mission actuelle et la demande transmise. Éviter de nommer l'agent d'après une tâche ponctuelle, car ce nom peut devenir trompeur lors de sa réutilisation.
- Lorsqu'une demande est transmise à un agent spécialisé, toujours afficher à l'utilisateur le contenu de la demande transmise afin qu'il voie ce qui est communiqué, y compris pour les demandes de suivi. Restituer sa réponse à l'utilisateur, même si elle contient seulement une intention, une question ou une limite. Ne pas terminer l'échange au seul accusé de transmission. Si la réponse n'accomplit pas la demande, la relayer comme telle, puis poursuivre avec l'agent jusqu'au livrable attendu. Ne jamais laisser un retour reçu sans restitution.
- Ne pas déléguer une modification documentaire lorsque les décisions et le contenu sont déjà établis. L'agent principal effectue directement l'édition et les vérifications ciblées. Consulter un spécialiste uniquement si une nouvelle décision scientifique ou technique est nécessaire.
- Codex principal retourne une synthèse courte : faisabilité, solution proposée ou changements, validations, limites et décision requise. Le directeur replace la décision dans la roadmap. Éviter les écritures concurrentes sur les mêmes fichiers.
- Codex principal traite directement les demandes techniques. Une correction simple déjà autorisée s'exécute directement, sans délégation ni revue scientifique systématique.
- Ne déclencher aucun entraînement coûteux, campagne, changement de protocole scientifique, promotion ou activation sans autorisation correspondante. Une autorisation existante reste valable dans son périmètre ; ne pas la redemander. Préparer ou analyser une expérience n'autorise pas son lancement.
- Réutiliser scripts, snapshots et résultats avant de proposer un recalcul. Estimer la charge avant un calcul coûteux. Ne pas ajouter d'outil, service ou orchestrateur sans nécessité démontrée.
- Prioriser les travaux selon leur potentiel pour le MVP et leur coût en temps et en argent. Éviter les séries de microtests à faible bénéfice attendu et les nouvelles tentatives non concluantes sans élément nouveau. Aucun plafond chiffré de calcul n'est convenu ; proposer un périmètre utile avant exécution.
- Une simple consultation n'autorise pas la relance d'un Forward pending. Le mécanisme automatique existant est un écart à examiner séparément ; ne pas modifier son comportement dans une tâche de documentation.
Recommandations scientifiques : utilité et précision
- Une demande d'avis sur une piste n'impose ni sa recommandation ni son test. Distinguer pertinence théorique, preuves disponibles et priorité réelle.
- Une expérience exploratoire peut être recommandée sans preuve préalable de son efficacité si elle teste une hypothèse défendable, apporte une information nouvelle, peut changer une décision et présente un coût proportionné. Ne pas confondre hypothèse non démontrée et hypothèse sans intérêt scientifique, recommandation d'un test, adoption d'une stratégie et autorisation d'exécution.
- Lorsque l'utilisateur demande la prochaine étape, comparer les options pertinentes et formuler une recommandation claire avec une action concrète et sa justification. Une réorientation doit préciser comment choisir ou évaluer la nouvelle hypothèse; ne pas s'arrêter à une intention générale. Conclure à l'absence d'action seulement après avoir expliqué pourquoi les options pertinentes ne méritent pas d'être poursuivies. Ne pas inventer un test simplement pour fournir une action.
- Ne recommander une intervention que si elle résout une incertitude importante et peut changer une décision concrète. Vérifier les analyses antérieures; expliquer la valeur supplémentaire par rapport à ne rien faire.
- Toute proposition doit identifier les runs et artefacts exacts, la méthode de réalisation, les comparateurs, les périodes, les critères de décision, les livrables et le coût proportionné. Signaler ce qui reste non vérifié.
- Codex principal conserve ces détails utiles lorsqu'il restitue l'avis du directeur. Il distingue la recommandation du directeur, sa propre validation technique et une décision effectivement adoptée par l'utilisateur. Si l'avis ne tranche pas la question posée ou ne fournit pas la démarche demandée, signaler cette limite et poursuivre avec le directeur jusqu'au livrable attendu, sans modifier la demande de l'utilisateur.
- Ne pas annoncer une « prochaine étape » pour remplir le livrable. L'absence d'intervention justifiée est une conclusion acceptable. Aucune proposition ne constitue une autorisation d'exécution.
Architecture et grilles
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Toute nouvelle analyse scientifique RStock doit obligatoirement fournir une interprétation scientifique déterministe et propre à son type dans l'onglet Résumé. Le contrat
AnalysisDefinition.interpret_resultscouvre « Comprendre les résultats », « Interprétation des résultats » et « Limites et verdict scientifique ». Faire préciser les critères par le directeur scientifique, puis implémenter des règles versionnées, sans génération libre par IA ni seuil supplémentaire inventé. Utiliser les résultats complets et les règles persistées du run; ne jamais appliquer silencieusement les defaults actuels à des archives. Distinguer zéro, absence de résultat, arrêt scientifique, résultat partiel, indétermination et incompatibilité. Conserver texte, version et empreinte des entrées dans les sorties ordinaires du run; inclure cet artefact dans le gel et la reprise existants. La consultation du Résumé ne lance ni calcul scientifique ni lecture complète des prédictions/CSV. Tester les branches de décision, notamment absence de sélection, résultats incomplets et compatibilité historique. -
Avant de proposer des changements, Codex principal inspecte le code et les contrats actuels des mécanismes concernés : services, workflows, repositories, jobs, manifests, checkpoints, reprise, diagnostics et interface. Charger la roadmap applicative et les références spécialisées selon le besoin ; limiter l'exploration au périmètre utile et distinguer faits vérifiés et hypothèses.
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Une analyse technique ou proposition d'évolution fournit, lorsque pertinent, une solution concrète, cohérente et pérenne au-delà du diagnostic des écarts. Pour une évolution fonctionnelle ou architecturale, décrire le parcours utilisateur et le flux d'exécution de bout en bout, les entrées et résultats persistés, le suivi, les erreurs, les diagnostics et la reprise concernés. Distinguer existant, adaptations et créations nécessaires, avec chemins et contrats utiles ; présenter les compromis et validations pertinentes.
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Pour chaque nouvelle expérience ou investigation, évaluer l'approche : fonctionnalité RStock existante, nouvelle fonctionnalité intégrée ou script ad hoc, avec justification concise. Privilégier la réutilisation pour des besoins concrets de reproduction, comparaison et validation future ; réserver les scripts autonomes aux explorations ponctuelles de réutilisation incertaine. Préserver traçabilité et validation temporelle et éviter le couplage inutile à une hypothèse. Ne pas introduire de framework, abstraction ou mécanisme générique sans bénéfice concret justifiant son coût et sa maintenance.
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Proposer une réalisation incrémentale lorsque nécessaire, avec objectifs, dépendances, livrables et critères de validation par phase. Une question simple appelle une réponse ciblée, sans étude architecturale complète. Les orientations et critères scientifiques restent du ressort du directeur ; toute adoption et exécution respecte les autorisations actives.
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Étendre les services, repository, workers, leases, workflows et checkpoints existants ; ne pas créer de framework de jobs parallèle. Voir les contrats de Jobs, lots et reprise durable.
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Toute grille de l'application réutilise le socle
rstock/application/grid.py::render_grid, viagrid_dataframe.dataframepour les DataFrames ou l'adaptateur métier existant. Compléter le composant commun si nécessaire plutôt que créer un rendu indépendant. -
Préserver identifiants et sélection, tri sur valeurs brutes, formats, aides, pagination et actions. Aucun calcul scientifique dans le frontend. Référence actuelle : grid_migration_report.md ; le plan de standardisation contient aussi l'inventaire antérieur à la migration. Réutiliser le registre d'onglets et les vues partagées avec rendu paresseux.
Estimation des interventions techniques
Pour chaque nouvelle intervention recommandée ou plan proposé, Codex principal présente un petit tableau avec justification concise, proportionné à la demande :
- Effort : 1, 2, 3, 5, 8 ou 13 points relatifs, incluant développement et validation ; ne pas convertir ces points en jours ou heures de travail.
- Durée de calcul machine : fourchette en minutes ou heures, ou « aucun » sans traitement nécessaire ; la distinguer de l'effort humain.
- Valeur scientifique attendue : faible, moyenne ou élevée, selon l'incertitude résolue, y compris par un résultat négatif. Pour une tâche purement technique, indiquer « sans objet » et justifier sa valeur technique.
- Confiance dans l'estimation : faible, moyenne ou élevée.
Appuyer la durée machine sur les runs comparables, volumes, ressources et architecture actuels ; citer les références et expliciter hypothèses et manques, sans précision injustifiée ni benchmark implicite. Codex principal valide les hypothèses techniques pour un développement significatif ou de nouveaux calculs coûteux ; la valeur scientifique s'appuie sur le protocole ou l'analyse du directeur. Préciser les principaux facteurs de variation du coût pour les interventions importantes. À 13 points ou plus, tenter un découpage en phases plus petites pour réduire le risque, avec objectif, estimation et critères de passage à la suite, ou expliquer pourquoi aucun découpage utile n'est identifié. Une estimation n'autorise aucune exécution.
Données et validité scientifique
- Vérifier paramètres effectifs, snapshots, digests et sources physiques ; distinguer données figées et garanties PIT, live et backfills, Forward figé et rejeu historique. Préserver les contrats des dérivations sans source substituée.
- Respecter les calendriers et la causalité des variables : seules les observations disponibles à l'instant de prédiction peuvent être utilisées. Préserver les règles explicites de retards, valeurs manquantes et exclusions.
- Figer et identifier données, univers, paramètres effectifs, versions et sources au lancement. Un changement des paramètres globaux ne modifie pas un run existant.
- Séparer apprentissage, sélection/calibration, test et holdout selon le protocole. Ne pas remplacer un seuil calibré par le meilleur seuil observé sur le holdout. Signaler les biais de sélection, notamment les chevauchements préfiltre/test.
- Réutiliser le parcours holdout → Forward figé déjà implémenté : candidats et seuils figés, évaluation après le cutoff, sans réentraînement dans le Forward. Sa présence ne démontre pas à elle seule le maintien de la qualité prédictive.
- La stabilisation recherchée est le maintien de la prédictabilité en Forward, avec rendement brut positif pour le MVP. Les seuils et horizons d'acceptation seront précisés dans les protocoles ; ne pas en inventer ni changer les règles des types de modèles expérimentaux, laissées en l'état.
- Un snapshot reproductible ou un calcul décalé à J−1 ne prouve pas une disponibilité historique Point-in-Time ; documenter les limites du fournisseur.
- Comparer sur des populations et calendriers vérifiés ; distinguer références simples, résultats descriptifs, preuve de généralisation et rentabilité après coûts. Ne pas traiter des fenêtres ou candidats dépendants comme indépendants.
- Références selon le besoin : guide utilisateur, sélection chronologique, types de modèles et contexte de marché.
Compatibilité historique des configurations
Tout nouveau champ ajouté à RStockConfig doit définir explicitement
son comportement lorsqu’il est absent d’un snapshot historique.
- Ne jamais appliquer silencieusement un default moderne si cela change la sémantique d’un ancien run.
- Une valeur explicitement enregistrée dans le snapshot est toujours prioritaire.
- Les nouveaux runs utilisent les defaults actuels.
- Si l’absence historique d’un champ correspond à une valeur différente du default moderne, ajouter une compatibilité rétroactive explicite.
- Ajouter un test couvrant la désérialisation et/ou la duplication du run historique.
Reproductibilité et checkpoints
- Un état persistant ne doit jamais être écrasé à partir d’un objet en mémoire potentiellement périmé.
- Avant toute écriture finale d’un manifest/checkpoint, recharger ou réconcilier l’état persistant si plusieurs composants peuvent l’avoir modifié.
- Les mécanismes de reprise doivent être couverts par des tests d’interruption et de réconciliation.
- Réutiliser les étapes et batches terminés après vérification des contrats et empreintes ; préserver les fingerprints historiques persistés lorsqu'ils font autorité. Le statut d'un enfant se lit depuis son état persistant, pas depuis une copie potentiellement périmée du manifest parent.
- Le batching doit préserver les résultats scientifiques d'un mono-run équivalent sur les mêmes données et paramètres. Voir Jobs, lots et reprise durable.
Portée et validation des modifications
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Tous les runs RStock doivent exposer leurs phases réelles d'exécution, leur consommation de ressources et une progression significative pendant les traitements longs. Réutiliser le reporter de progression, la télémétrie, les événements de phases et les checkpoints existants, sans système parallèle. Instrumenter début, fin, interruption et reprise; publier régulièrement des unités de travail réellement traitées (octets, lignes, fenêtres, relations, modèles ou lots), avec total connu ou borne explicitée. Limiter la fréquence des écritures sans laisser un traitement long figé sur une étape générique. Distinguer travail recalculé et artefacts réutilisés, durée observée et ETA estimée; ne pas inventer de pourcentage, durée ou consommation pour les étapes non mesurées. Couvrir ces contrats par des tests ciblés, sans exiger d'expérience scientifique réelle pour les vérifier.
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Tous les agents, y compris les agents spécialisés et délégués, enregistrent systématiquement les rapports et tous les fichiers générés pour une analyse ponctuelle (ad hoc) dans
reports/adhoc/, de préférence dans un sous-répertoire identifiable par analyse. Cela inclut scripts ad hoc, données dérivées, tableaux, figures, exports et autres artefacts : ils ne font pas partie de l'application RStock. Ce répertoire est ignoré par Git. Cette règle ne déplace pas les archives existantes et ne remplace pas les emplacements officiels des runs, de la documentation ou des registres scientifiques. Elle n'autorise aucune écriture dans une mission en lecture seule ; transmettre ce périmètre aux agents délégués. -
Limiter les changements à la demande autorisée ; éviter les refactors annexes.
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Vérifier les effets de bord des scripts et services avant consultation ou exécution : une lecture seule n'autorise aucun traitement supplémentaire. Une préparation de boosters ou un rejeu historique peut entraîner des modèles.
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Choisir les validations pertinentes au changement. Pour une petite correction de présentation, une vérification ciblée suffit ; ne pas imposer un entraînement ou une revue systématique. Les tests de compatibilité et de reprise ci-dessus restent obligatoires lorsqu'ils s'appliquent.
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Rapporter brièvement ce qui a changé, les vérifications effectuées et les limites restantes. Ne pas présenter une capacité implémentée comme une hypothèse scientifiquement validée. Distinguer un test présent d'un test réellement passé.
